Le Lycée

Tout d'abbord, je crois que pour connaître une partie de ma petite personnalité, je dois vous montrer l'ambiance dans laquelle je survie au Lycée.

# Posted on Friday, 06 April 2007 at 2:01 PM

Mon premier poème

Qu'a donc bien pu faire un pauvre coeur amoureux
Pour que sur lui tombe un amour venu des cieux ?
Cette déesse ne lui accorda nul crédit,
Et le malheureux, de cet amour, fut banni.

Qui sont ces pauvres diables qui détruisent l'âme,
Et ces sirènes qui enchantent et de leurs lames
Carressent cet organe qui même épuisé,
Ne peut toujours pas se résoudre à s'arrêter ?

Puisse-t-il un jour s'éloigner de ces tourmants,
Et de cette sombre forêt où les serpents
Savent comment mordre où cela fait le plus mal,
Puis, après avoir goûté cette chaire, l'avalent.

Ainsi, je vous ai fait partager ce poème,
C'est mon premier. Toi, lecteur, dis-moi si tu l'aimes,
Laisse donc commentaires et appréciations,
Mais fais attention au surplus de dérision.

# Posted on Saturday, 26 May 2007 at 10:13 AM

Edited on Sunday, 27 May 2007 at 7:03 PM

Le vent de l'amour

Une larme de plus a jailli de cet oeil,
L'amour reprend sa course et fait d'autres victimes.
Après la déception, il faut faire le deuil
D'un sentiment plus grand que les plus hautes cîmes.

Pardon mon Dieu, car durant cette déception
L'amour céda sa place à une autre passion:
La haine suivit et fit ses plus grands ravages.

Je ne pourrais jamais ratraper ces péchers
Que j'ai faits endurer à mes meilleurs amis.
Je ne pourrais jamais me faire pardonner
De ce jour malheureux où je les ai trahis.

J'attends à présent ce moment redouté où
Je devrais affronter le plus grands des courroux,
Et continue à rédiger ces quelques pages.

# Posted on Sunday, 27 May 2007 at 12:21 PM

Edited on Sunday, 27 May 2007 at 12:39 PM

Je me souviens

Je me souviens de tes pas glissant sur le sol,
Des ondes que tu laissais en le carressant,
De tes pieds que j'aimais tant et qu'en embrassant,
Me remémoraient nos passions les plus frivoles.

Je me souviens de tes jambes qui se dessinent
Sans arrêt dans ma tête et la rendent confuse.
Dis-moi, est-ce qu'avec cela, encore, tu t'amuses?
A chaque fois que je les vois, elles me fascinent.

Je me souviens de ces hanches et de ce bassin,
Qui m'accompagnaient toujours dans de longues danses
Et se mouvaient tellement bien, quand on y pense...
Ils me faisaient souvent rêver jusqu'au matin.

Je me souviens de ce ventre pourtant fertil
Et de ce bébé qu'on avait tant attendu,
Qui on ne sait comment, un jour a disparu.
Comme quoi la vie ne tient qu'à un fil...

Je me souviens de cette poitrine si belle,
Qu'elle attirait les fantasmes de tous les hommes.
C'était pour moi une merveille, comme ces pommes
Que nous dégustions en haut de la Tour Eiffel.

Je me souviens de tes mains, tenant un crayon
Traçant des figures aux allures parfaites.
Ces carresses qui autrefois m'eurent été faites,
J'y repense, nostalgique, la main au front.

Je me souviens d'un visage, une labeure
A la construction, éclairé de grands sourirs.
Des lèvres, un nez et de beaux yeux à bannir
De ma mémoire, comme tout moment de bonheur.

Je me souviens de toi, ce caractère qui,
De toutes les autres filles te distingait.
Ah! Ce caractère, tant il me fascinnait,
Oui, il fit que tu m'eus totallement séduit.

# Posted on Sunday, 17 June 2007 at 2:36 PM

l'inoscence

J'ai revu une vidéo de mes trois ans
Et quand j'y rempense, ça faisait un bout de temps.
Je me revoyait cul-nu dans le jardin,
Avec ce sourir que j'avais dès le matin.

Je la revisionnait, un brin de nostalgie
Soudain devant le film de ma vie.
La larme à l'oeuil devant la scène d'inoscence,
J'ai à nouveau pu revoir mon père qui danse.

# Posted on Wednesday, 03 October 2007 at 4:08 PM