Je me souviens de tes pas glissant sur le sol,
Des ondes que tu laissais en le carressant,
De tes pieds que j'aimais tant et qu'en embrassant,
Me remémoraient nos passions les plus frivoles.
Je me souviens de tes jambes qui se dessinent
Sans arrêt dans ma tête et la rendent confuse.
Dis-moi, est-ce qu'avec cela, encore, tu t'amuses?
A chaque fois que je les vois, elles me fascinent.
Je me souviens de ces hanches et de ce bassin,
Qui m'accompagnaient toujours dans de longues danses
Et se mouvaient tellement bien, quand on y pense...
Ils me faisaient souvent rêver jusqu'au matin.
Je me souviens de ce ventre pourtant fertil
Et de ce bébé qu'on avait tant attendu,
Qui on ne sait comment, un jour a disparu.
Comme quoi la vie ne tient qu'à un fil...
Je me souviens de cette poitrine si belle,
Qu'elle attirait les fantasmes de tous les hommes.
C'était pour moi une merveille, comme ces pommes
Que nous dégustions en haut de la Tour Eiffel.
Je me souviens de tes mains, tenant un crayon
Traçant des figures aux allures parfaites.
Ces carresses qui autrefois m'eurent été faites,
J'y repense, nostalgique, la main au front.
Je me souviens d'un visage, une labeure
A la construction, éclairé de grands sourirs.
Des lèvres, un nez et de beaux yeux à bannir
De ma mémoire, comme tout moment de bonheur.
Je me souviens de toi, ce caractère qui,
De toutes les autres filles te distingait.
Ah! Ce caractère, tant il me fascinnait,
Oui, il fit que tu m'eus totallement séduit.